Les transports en Equateur

Les transports en Equateur

LE COIN DES ENFANTS – Les transports en Equateur

En Equateur, il est commode, mais pas toujours facile, et généralement bon marché de se déplacer.

A Quito, la capitale, on retrouve :

  • les bus,
  • les taxis.

Le réseau de bus est dense et ceux-ci sont très fréquents. Le tarif est très économique : 0,25$ le ticket, peu importante le nombre d’arrêt que vous passez. Les équatoriens sont donc nombreux à y avoir recours. Les tickets sont vendus à un guichet au niveau de l’arrêt ou bien directement dans le bus par le chauffeur ou bien par une personne dédiée à cette tâche.

Le parc de bus est vétuste et ceux-ci contribuent grandement à la pollution de Quito. La ville étant perchée à 2 850m, celle-ci se ressent d’autant plus.

Pour les étrangers, il est parfois difficile d’utiliser les bus et ce pour deux raisons :

  • les arrêts sont rarement matérialisés dans les rues, si vous voyez un attroupement, c’est certainement qu’un bus marque l’arrêt à cet endroit,
  • il n’y a pas de plan de la ligne dans le bus et les arrêts ne sont pas toujours annoncés par le chauffeur, difficile donc de savoir où descendre.

En seconde place, on retrouve les taxis. On vous dira qu’il en existe deux types : les vrais et les faux. Tous sont de couleur jaune mais certains affichent une banderole où est inscrit SEGURO (sûr). Ceux-ci disposent d’une caméra à l’arrière et d’un compteur affichant le montant à payer. A priori, les autres sont également sûrs mais vous devrez peut-être payer la course plus chère.

Ce moyen de transport est également très utilisé par les locaux car relativement bon marché : 1 ou 2$ pour parcourir de courtes distances en villes.

Un taxi à Quito

Un taxi à Quito

Les équatoriens ne possèdent pas tous un véhicule, trop onéreux, mais ceux que nous avons vu circuler sont tous récents (principalement de marque Hyundaï, Chevrolet, Mazda). Ceci peut surprendre dans un pays où la pauvreté touche 27% de la population, mais ce taux est certainement inférieur à Quito.

Dans les îles Galápagos, il n’existe pas de service de bus. Les gens se déplacent en taxi (4*4 pick-up blancs à Santa Cruz et gris à Isabela), en moto/scooter ou en vélo, ceux-ci étant souvent customisés avec un siège assez sommaire (souvent en bois) posé sur le cadre juste derrière le guidon pour y transporter les enfants.

Nous avons croisé très peu de véhicules personnels, et pour cause, nous avons appris que l’importation de ceux-ci aux Galápagos était règlementée. Les autorités ne souhaitent pas qu’il y ait trop de voitures, vous ne croiserez donc aucun concessionnaire ici.

Quelques véhicules collectifs circulent également, notamment pour emmener les touristes en excursion. Ceux-ci s’appellent des « Chivas », ce sont des camions ouverts sur les côtés et dans lesquels ont été placés des banquettes. Mieux vaut donc être couvert lorsque vous les empruntez pour de longs trajets.

Enfin, pour les transports inter régions sur le continent, les grands champions sont encore les bus. Dans les provinces du pays, très peu d’équatoriens possèdent un véhicule. Nous avons croisé quelques pick-up ou des motos mais la majorité des gens se déplace en bus.

Là encore, ceux-ci sont très bon marché. Les trajets sont souvent longs du fait d’une part du relief et de la vétusté des bus et, d’autre part, du fait que ceux-ci s’arrêtent tout le long du chemin pour prendre des locaux au bord de la route et les arrêter de la même manière au milieu de nulle part. Les bus sont donc souvent bondés et de nombreux passagers voyagent debout.

Au passage piéton (Equateur) from Nemo Nemo on Vimeo.