Escale à Ko Lanta

Escale à Ko Lanta

Du 25 au 27 mars 2015

La tranquillité retrouvée

Ko Lanta compte deux îles : Ko Lanta Noi – la plus petite – et Ko Lanta Yai, celle sur laquelle nous avons posés nos valises. C’est une île relativement calme, son étendue permet à chacun de trouver un petit coin pour se détendre.

Installés dans un bungalow assez sommaire, sur la côté ouest, nous avons passé trois jours paisibles. Non loin de là se trouvait une jolie petite baie mais la plage était plutôt rocheuse, pas facile de trouver un coin pour faire la sieste. Nous nous sommes donc baladés dans les environs et avons finalement trouvé une plage où nous poser. Le littoral étant quelque peu envahi par les complexes hôteliers, il faut souvent traverser l’un d’eux pour accéder à la mer.

Pour les jours suivants, nous avons décidé de louer un scooter pour aller explorer le sud de l’île et la côte est. Vers le centre de l’île, le relief n’est pas très vallonné mais, en arrivant au sud, ce sont un peu les montagnes russes. La végétation est dense, les forêts couvrent les collines et de grandes plages bordent la côte. Les paysages ne sont pas exceptionnels mais l’île est calme et reposante.

Ko Lanta lookout, un peu dur à trouver

Ko Lanta lookout, un peu dur à trouver

Sur la côte est, les maisons et les villages se font plus rares, tout comme les voitures que l’on croise. Nous sommes descendus vers le sud, au travers de paysages plus sauvages, avec la mer en toile de fond. Au bout de la route, nous sommes arrivés à Lanta Old Town, une petite bourgade tranquille aux airs de bout du monde. Ce village de pêcheurs offre un cadre plus authentique aux visiteurs venus se perdre là. Les maisons sur pilotis bordent la rue principale et alternent avec les petites échoppes et quelques restaurants. Nous avons flâné jusqu’à la jetée et sommes allés voir de plus près les bateaux de pêcheurs armés de grands filets. De là, nous avons pu admirer l’île et les nombreux îlots qui l’entourent, toujours un peu perdus dans la brume.

 

Des couleurs, des odeurs, des visages

Loin de la côte et de ses bouibouis touristiques, nous avons trouvé un charmant petit marché, tout ce qu’il y a de plus local. Un champ de terre, quelques étals en bois, des bâches et des toits de tôle pour se protéger du soleil, les paysans locaux n’ont pas besoin de plus.

Les fruits sont étalés sur des bâches à même le sol, les poissons prennent le frais sur un lis de glace pilée, les brochettes de viandes grillent sur les barbecues, le tout dans une ambiance chaleureuse et décontractée.

Les locaux nous observent, nous font goûter leurs produits ; ici, la barrière de la langue est dépassée, les sourires s’échangent avec plaisir, peut-être avons-nous enfin trouvé la Thaïlande authentique, telle que nous l’imaginions.

Petit coup de mou…

Après la légère intoxication alimentaire de David à Ko Phi Phi – vous vous souvenez, le rapatriement sanitaire (pour ceux qui ont vu la vidéo) – eh bien c’était à mon tour de tomber malade. Une bonne otite pour terminer notre séjour dans les îles, cela tombait à point. Mes oreilles un peu fragiles n’ont pas supporté le cocktail « courants d’air en scooter et baignade prolongée dans l’eau de mer », résultat, je me suis réveillée un beau matin avec une douleur à l’oreille. Fort heureusement, les patrons de notre hôtel nous ont recommandé un bon médecin et le traitement n’a pas traîné. Néanmoins, j’ai dit adieu à ma dernière occasion de faire de la plongée durant notre voyage puisque le médecin m’a interdit de mettre la tête sous l’eau pendant une semaine…